Kubernetes Cheat Sheet : L'Essentiel du DevOps
Optimisons notre workflow Kubernetes : une Cheat Sheet indispensable regroupant les commandes kubectl essentielles pour les ingénieurs DevOps.

Ingénieur DevOps passionné par le Cloud, j'aime construire des solutions robustes tout autant que les raconter. Nexus DevOps, c'est mon espace de partage : j'y documente mes Labs avec simplicité et bonne humeur pour que l'on puisse tous progresser ensemble. Adepte de l'entraide et du 'Learning by doing', je suis toujours partant pour échanger sur une techno ou un nouveau défi !
Cette fiche regroupe les commandes indispensables pour naviguer dans un cluster, débugger nos applications et gérer nos déploiements au quotidien.
On va être honnêtes : personne ne connaît l'intégralité des commandes kubectl par cœur. Entre le stress d'un déploiement un vendredi à 17h et le cerveau qui sature après trois cafés, on a tous déjà tapé kubetcl au lieu de kubectl (et pesté contre le terminal).
C'est ma sélection personnelle des commandes qui me sauvent la mise lors de mes Labs ou quand un pod décide de faire des siennes sans prévenir.
Que tu sois en train de réviser pour une certif ou que tu aies juste besoin d'un pense-bête sous la main, sers-toi ! C'est fait pour ça. 👇
1. Inspection du Cluster (Le diagnostic)
Avant d'agir, il faut voir. Ces commandes permettent de vérifier l'état de santé global.
Lister les ressources principales :
kubectl get all(Idéal pour avoir une vue d'ensemble : pods, services, deployments).Vérifier l'état des Nodes :
kubectl get nodes(Crucial pour savoir si l'infrastructure physique suit).Inspecter un Pod en détail :
kubectl describe pod <nom-du-pod>(La commande n°1 pour comprendre pourquoi un pod refuse de démarrer).Voir les ressources par Namespace :
kubectl get pods -n <namespace>
2. Gestion des Pods & Déploiements (L'action)
Pour déployer tes applications et les mettre à jour sans coupure.
Appliquer une configuration (Manifest YAML) :
kubectl apply -f deployment.yamlChanger l'échelle (Scaling) :
kubectl scale deployment <nom> --replicas=5Redémarrer un déploiement :
kubectl rollout restart deployment <nom>Vérifier l'historique des versions :
kubectl rollout history deployment <nom>
3. Debugging & Maintenance (Le sauvetage)
Quand les choses ne se passent pas comme prévu.
Afficher les logs en temps réel :
kubectl logs -f <nom-du-pod>Entrer dans un conteneur (Shell) :
kubectl exec -it <nom-du-pod> -- /bin/bash(Utile pour vérifier les fichiers de configuration en interne).Vérifier la consommation des ressources :
kubectl top nodesoukubectl top pods(Nécessite Metrics Server, permet de voir qui consomme trop de CPU/RAM).
4. Le Contexte & La Navigation (Le confort du DevOps)
Quand on travaille sur plusieurs projets, il faut savoir passer de l'un à l'autre sans faire d'erreur.
Changer de Namespace par défaut :
kubectl config set-context --current --namespace=<nom>(Évite de devoir taper-n <nom>à chaque commande).Voir les contextes (clusters) disponibles :
kubectl config get-contexts
5. Sécurité & Droits (Le côté "DevSecOps")
Dans l'aéro, la gestion des droits est capitale.
Vérifier ses propres droits :
kubectl auth can-i create pods(Une commande géniale pour tester si tes permissions sont bien configurées sans rien casser).Lister les Secrets :
kubectl get secrets(Où sont stockés les mots de passe et certificats).
6. Le petit "Trick" pour les YAML
Parce qu'on déteste tous écrire du YAML à la main.
- Générer un template YAML sans déployer :
kubectl run mon-pod --image=nginx --dry-run=client -o yaml > pod.yaml(C'est la commande de "magicien").
« On dit que l'erreur est humaine, mais pour vraiment tout bousiller, il faut un ordinateur... et un
kubectl delete podlancé sur le mauvais namespace. Alors respire un grand coup, vérifie ton contexte, et rappelle-toi : si ton cerveau affiche un404 Not Founddevant ton terminal, c'est qu'il est temps d'aller chercher un café ! »
— Nexus, Administrateur de sa propre patience, 2026







